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Toussaint : fête de la Vie et des Vivants !

La Toussaint est une fête unique qui s’adresse à chacun d’entre nous, qu’on soit un croyant fervent, un chercheur de Dieu ou même un non-croyant. Pourquoi ? Parce qu’elle touche à notre condition commune : nous savons tous, au fond de nous, que notre vie terrestre a un terme. Nous avons tous, un jour ou l’autre, pleuré un être cher, un parent, un ami, un compagnon de route.

Pourtant, la Toussaint n’est pas la fête des morts. Pour cela, il y a le 2 novembre, cette journée de mémoire où nous prions pour tous nos défunts. La Toussaint, elle, célèbre la Vie avec un grand V : le bonheur immense de ceux qui sont entrés dans la Vie de Dieu. Elle nous montre l’aboutissement de notre propre marche chrétienne.

La Toussaint – même concurrencée par les mascarades d’Haloween, reste ancrée dans nos calendriers, et c’est une chance. Elle a un intérêt humain et spirituel profond : elle nous oblige, au moins une fois par an, à faire une pause et à interroger nos représentations de la mort, et surtout de la vie après la mort. Chaque année, elle nous pose la même question intime : « À quoi crois-tu ? Qu’espères-tu ? »

Les célébrations

Samedi 31 octobre : veille de la Toussaint
18h00 messe à Côo (bénédiction des tombes)
Dimanche 1er novembre : fête de la Toussaint
09h00 messe à Francorchamps (bénédiction des tombes)
10h30 messe à Stavelot
14h30 messe à Francheville (bénédiction des tombes)
15h00 messe à Hockai (bénédiction des tombes)

Lundi 2 novembre : mémoire des défunts
10h30 office des défunts à Stavelot, suivi de la bénédiction des tombes.

HOMELIE :

Chers frères et soeurs, la Toussaint nous bouscule chaque année avec la même question, directe et intime : « À quoi crois-tu ? Qu’espères-tu ? »

Je dois vous avouer une chose : les vieilles images d’un paradis lointain, avec ces cortèges de gens en robe blanche et auréole dorée, entourés d’anges enluminés, me paraissent aujourd’hui bien fatiguées ! Ces représentations de foules béates assises sur des nuages à chanter des cantiques pour l’éternité, ne font effectivement plus rêver grand monde à notre époque. Pour certains, une éternité statique semble même terriblement longue et ennuyeuse. Face à cela, notre monde moderne s’est un peu désintéressé de l’au-delà. À la place, il a inventé son propre mirage : le transhumanisme. À coups de milliards, de technologie et de parapharmacie, certains essaient de prolonger indéfiniment notre vie biologique, de fabriquer une immortalité terrestre. On veut repousser la mort, parce qu’au fond, elle nous fait peur.

Mais notre espérance chrétienne est tellement ailleurs ! Rien à voir avec cette fuite en avant technologique. Pour nous, catholiques, le Paradis n’est pas un laboratoire, et il ne commence pas après notre dernier soupir. Il se construit ici-bas, aujourd’hui même, dans le concret de nos existences. Comment ? Jésus nous donne la feuille de route dans l’Évangile de cette fête : la charte des Béatitudes.

Le Sermon sur la montagne n’est pas un catalogue d’injonctions morales impossibles à suivre. C’est le « portrait craché » du bonheur selon Dieu. Jésus prend nos logiques humaines à contre-pied. Là où le monde nous dit : « Heureux les puissants, les riches, ceux qui profitent et qui écrasent », Jésus murmure :

  • « Heureux les pauvres de cœur » – ceux qui ne sont pas pleins d’eux-mêmes, qui ne sont pas comblés par leurs propres biens, mais qui font de la place pour Dieu et pour les autres.
  • « Heureux les doux » – ceux qui refusent la violence et la loi du plus fort.
  • « Heureux les miséricordieux » – ceux qui savent pardonner, qui brisent le cycle de la rancœur.
  • « Heureux les artisans de paix » – ceux qui jettent des ponts là où les autres construisent des murs.

Ces neuf Béatitudes qui se répètent comme un refrain sont autant d’éclats de la joie pascale. Elles nous montrent que le bonheur durable, éternel, s’enracine dans l’acceptation de nos blessures et de nos pauvretés, que l’Amour de Dieu vient transfigurer pour en faire des occasions d’aimer.

Le Paradis dont nous parle Jésus se cache dans chaque geste d’amour discret, dans chaque main tendue, dans chaque instant de don de soi. Le vrai bonheur chrétien n’est pas une perfection illusoire. C’est simplement l’acceptation de nos fragilités pour en faire un escalier vers le Ciel, un espace où notre ego diminue pour laisser toute la place à l’Amour.

Et là, je revois – et vous revoyez aussi, frères et sœurs, toutes ces personnes qui nous ont fait du bien, nos parents, une grand-mère, un grand-père, un prêtre, un instituteur, des voisins… des gens tout simples ! C’est eux que nous fêtons aussi, en ces fêtes jumelles de Toussaint et des Défunts qui s’entremêlent, presque par la force des choses: nous leur manifestons notre reconnaissance pour tout ce qu’ils nous ont transmis, nous ont communiqué de la part de Dieu. Ils sont aussi nos « saints » du quotidien dont les vies nous encouragent et nous soutiennent !

Mes amis, pour être tout à fait honnête avec vous, je ne cours pas après une sainteté, une perfection héroïque qui me dépasse. Je crois en fait que pour emboîter le pas aux saints, il faut d’abord se détacher de cette injonction, cet impératif d’être ‘parfaits’. Les saints ne sont pas des gens parfaits ! Non, il s’agit plutôt, avec humilité mais détermination, se laissant inspirer par l’Esprit d’Amour, d’accepter chaque jour de céder à l’élan généreux de notre cœur et d’ouvrir les yeux sur tout le bien discret qui tisse notre quotidien pour le faire grandir. Voilà la vraie sainteté : Les Béatitudes ne sont pas des règles morales épuisantes, ce sont des éclats de joie pascale à accueillir au jour le jour.

=> Mon espérance pour chacun de nous, frères et sœurs, c’est qu’à la fin de notre voyage, vous et moi nous soyons devenus pauvres d’orgueil, mais infiniment riches d’amour partagé. Alors, nous n’aurons plus qu’à nous laisser tomber avec confiance dans les bras de Celui qui n’est qu’Amour.

Lorsque je regarde les photos de nos défunts, sur enaos ou bien dans les salons de nos maisons, je les vois si souvent sourire. Ils nous sourient ! Plus qu’un simple souvenir, pour moi c’est comme un rappel, une confiance qu’ils nous attendent pour partager leur joie, une joie profonde, vivante et éternelle. La joie de Dieu !

Amen.

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Samedi 7 novembre à 11h: ordination sacerdotale de Frère Renaud à Wavreumont par Mgr Delville – Bienvenue à tous !

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Ils ont été bénis ! (nos fidèles compagnons)

Organisée comme les années précédentes par le Haras des Prés Cléments, la bénédiction de Saint Hubert a rassemblé dimanche 25 octobre une gentillette foule de sabots et de griffes, de museaux et de crinières… On y a même vu un très mignon petit furet! N’y manquait que la jolie licorne, comme dit la chanson.

Dans une ambiance décontractée animée par les cors de chasse du « Rallye Trompes des Fagnes » et sous un soleil d’automne bienvenu, tous nos petits compagnons à quatre pattes ont défilé pour recevoir avec la bénédiction de saint Hubert, patron des cavaliers, un morceau de pain béni ou une petite friandise. Ensuite, les maîtres purent se restaurer et se rafraîchir sur place grâce au bar et à la petite restauration proposée par Le Figaro et Lily Délices en poursuivant ces échanges amicaux qui ne demandent qu’à être renouvelés. Et vive saint Hubert !

Bénédiction des animaux

« Seigneur notre Dieu, écoute la prière de tes fidèles cavalier et maîtres : Ils ont amenés aujourd’hui leurs montures et leurs autres animaux domestiques : pour ces précieux compagnons, exposés aux dangers et aux maladies comme la rage, ils demandent ta bénédiction ; les uns et les autres comptent filialement sur ta protection. Ils se sont rassemblés ici en l’honneur de Saint Hubert et te supplient, par l’intercession de ce Saint Patron, de chevaucher ensemble sains et saufs sur les routes de la vie et de parvenir ainsi jusqu’à Toi, leur Créateur et leur Maître. Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur. Amen !  »

Bénédiction du pain

Seigneur notre Dieu et Père, nous te demandons humblement, par l’intercession de Saint Hubert, d’accorder ta bénédiction sur ce pain, fruit de la terre que tu nous as donnée et du travail des hommes, pour qu’il devienne un aliment bénit, afin que tous ceux qui s’en nourriront y trouvent la force spirituelle et corporelle dont ils ont besoin, et nos montures, un signe d’affection et de solidarité avec leur cavalier qui leur partagera ce pain.  + Au nom du Père…

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Que penser de…

(réflexions sur l’actualité)

« Avoir 17 ans en 2026 ? » (le Ploumtion n°44)

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« Les dix commandements et la horde sauvage » : une réflexion du Ploumtion sur le malaise des jeunes et les graves troubles de ce w-e en France.

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« A quoi ressemblerait le futur évêque de Liège ?  » – écoutez le podcast ci-dessous :

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« Messe pour les Hautes Fagnes et la Création » à la chapelle Fischbach le 26 septembre : un succès !

Ce dernier samedi de septembre, une nombreuse assistance d’environ 150 personnes se pressait derrière la célèbre chapelle Fischbach à l’appel du doyen de l’Ardenne Vital N’Landu pour une célébration présidée par l’évêque Mgr Delville, en remerciement pour tous les courageux pompiers, militaires et agriculteurs venus au secrours de la fagne lors du dramatique incendie d’août dernier qui ravagea environ 30 km² de ce joyau de nature préservée et de biodiversité. Il s’agissait aussi dans ce lieu historique de confier à Dieu par une bénédiction ce patrimoine unique et de prier pour sa conservation. Beaucoup d’amoureux de la fagne, pèlerins ou promeneurs épris de beauté naturelle, étaient venus des quatre coins du doyenné et même de plus loin, des rives de Verviers à celles de Liège… Des associations comme les « Amis de la Fagne » , « Natagora », etc. étaient aussi représentées ainsi que le Service de la Transition écologique du Diocèse. Bien sûr, des délégations des corps locaux de pompiers et militaires avaient également fait le déplacement.

Un coup d’oeil sur l’autre rive de la route nationale pertmettait de se rendre compte de l’étendue du désastre. Des touffes d’herbe toute neuve cependant pointaient déjà de ci de là, augurant d’un possible renouveau…

La chapelle Fischbach est une chapelle isolée des Hautes Fagnes en Belgique, sise à une centaine de mètres de l’auberge de la baraque Michel et dédiée à Notre-Dame de Bon Secours.

Cette chapelle a été édifiée en 1830-1831, suite à l’intervention du chevalier Henri-Toussaint Fischbach, industriel de Malmedy, né à Stavelot, en remerciement pour le sauvetage de son beau-père, lequel, égaré sur la lande fagnarde vers 1819, aurait été sauvé par le tenancier de l’auberge de la Baraque Michel ; une cloche (qui a malheureusement été volée) servait à guider les voyageurs qui auraient pu s’égarer dans les landes et les tourbières les jours de brouillard. Située à 674 m d’altitude, cette chapelle est l’édifice religieux bâti le plus haut en Belgique.

Ce lieu est aussi celui de plusieurs pèlerinages qui perdurent depuis des décennies, venant de Membach-Baelen ou de Hockai, villages situés aux pieds des Fagnes.

Au coeur de l’eucharistie célébrée avec ferveur avec des prêtres et diacres de l’ensemble du doyenné ainsi que du monastère de Wavreumont, et toute l’assistance qui y prenait part, l’évêque a béni copieusement les Fagnes, en circulant symboliquement avec le doyen qui portait un seau d’eau bénite (ce qui a fait dire à des plaisantins lors du petit goûter amical qui a suivi, qu’on aurait pu bénir les camions-citernes des pompiers qui ont servi à éteindre l’incendie… cela aurait-il renforcé leur efficacité ? 😉 – comment le savoir ! .

Bref, une belle initiative porteuse de sens et d’espérance, dans un climat d’amitié bien marqué, et qui avait tout naturellement trouvé sa place dans le cadre du « Temps pour la Création » voulu par le pape François dans le souci de la conversion écologique de la planète, un Temps pour la reconnaissance et l’engagement et auquel Mgr Delville a fait allusion dans son homélie en partant du récit de la Genèse.

Et vive(nt) encore nos Hautes-Fagnes !

Visite du pape en France: Les jeunes retournent-ils vraiment à la religion ? Analyse du phénomène par le Ploumtion (n°41)

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Léon XIV et la veillée au Stade de France avec les jeunes : les images et leur impact (suite du n°41)

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EDITO : « L’apparition de la vie sur Terre reste un miracle, alors soyons enthousiastes ! »

« Le miracle c’est nous, les lapins, les arbres, les fourmis, les oiseaux, les vallées… » PHOTO: Christina Koch, astronaute de la Nasa, à bord du vaisseau spatial Orion lors de la mission Artemis II, le 4 avril 2026.

EXTRAIT DE L’INTERVIEW D’OLIVIER BONNASSIES SUR SON LIVRE : « ET SI DIEU EXISTAIT? » : CLIQUEZ ICI.

« il y a une énorme question, explique Olvier Bonnassies : c’est l’apparition de la matière qui ne se crée pas toute seule. Admettons même que la matière existe « par elle-même » ce qui paraît impossible, encore doit-elle devenir vivante. Et ça, on peut tourner l’affaire dans tous les sens : pour l’instant, le secret de la vie, on ne l’a pas encore.

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« Par le Grand Manitou… »

…et quand on aura trop d’eau et des inondations :

EDITO : LES BELGES N’ONT PLUS LA FRITE !

…Alors c’était vrai !

C’était finalement vrai, tout ce qu’on nous racontait depuis vingt ans : que le temps, le climat allait changer ; qu’on allait avoir les températures de la Méditerranée en mer du Nord ; que l’on ne saurait plus ou se mettre en été si on n’avait pas une climatisation et que les canicules allaient devenir quelque chose de tout à fait normal ; qu’en hiver on ne pourra plus faire du ski sur nos pentes mais qu’on devra supporter des déluges et des inondations…

On nous avait bien prédit tout ça ! Et bien d’autres choses aussi… comme ce qui est en train d’arriver un peu partout: les incendies de forêt gigantesques, les glaciers et la banquise qui fondent à une telle allure qu’il n’y aura bientôt plus assez de glace pour mettre dans son verre, les espèces animales qui disparaissent et d’autres qui se multiplient (les tiques, les moustiques-tigres et autres charmantes bébêtes)…  Les professionnels du bâtiment sont inquiets car avec les sécheresses intenses qu’on connaît et qu’on connaîtra régulièrement désormais, les constructions sont mises à rude épreuve, les sols bougent et se rétractent et des fissures apparaissent un peu partout. Vérifiez chez vous !

Les agriculteurs, eux, lorgnent sur l’eau qui manque cruellement à leurs cultures. Les vaches mangent déjà les réserves pour le prochain hiver. Des grandes villes s’inquiètent de leur approvisionnement futur en eau potable. Les électriciens s’inquiètent pour leurs centrales nucléaires qui doivent être mises à l’arrêt s’il n’y a pas assez d’eau dans les fleuves pour les refroidir. Et on se prépare à un renchérissement solide du panier de la ménagère. (Déjà qu’il y avait les conséquences de la crise du détroit d’Ormuz, merci Donald !)

Mais ce qu’on n’avait pas prévu, c’est que, peut-être, la Belgique allait être privée de sa frite !

Car en effet, les patates destinées à devenir nos bonnes frites, ces chères bintjes, n’ont pas grandi assez, dans les champs privés de pluie. Or, pour être découpées en bonne frites, celles-ci ont besoin d’atteindre une taille suffisante. Et là, on n’y est pas ! Catastrophe donc pour les producteurs et pour les frituriers, qui doivent chercher d’autres fournisseurs (en Russie peut-être ?) – cela aura une incidence certaine sur les prix.

Bref, les Belges n’ont plus la frite. Profitez bien de votre sachet habituel chez votre friturier favori avant que le réchauffement climatique ne nous laisse que les souvenirs – et des épluchures.

Si cela pouvait encourager nos décideurs à se bouger enfin le c pour renverser la vapeur ? ?? On peut rêver…

Le Ploumtion

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L’homélie du « Padre » pour le 15 août : « L’Assomption de Marie, l’espérance au coeur de nos tempêtes »

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QUE SE PASSE-T-IL CHEZ NOUS ET AILLEURS ?

Le Service diocésain de la catéchèse est heureux de vous proposer un nouveau livret de la collection « En famille, à la découverte… » : une promenade à Stavelot, sur les traces de saint Remacle. Cette collection vise à soutenir les familles dans la découverte de la foi à travers des moments simples du quotidien. Chaque livret transforme une balade en une expérience de découverte, de partage et de prière, accessible à tous les âges. Ce livret peut être utilisé de différentes manières : comme proposition à transmettre aux familles, comme support pour une activité de catéchèse ou comme idée de sortie en groupe. Réalisé en collaboration avec l’Unité pastorale « Pays de saint Remacle – Stavelot – Francorchamps », ce parcours s’inscrit dans une série déjà riche. Cinq autres lieux sont proposés : la Collégiale de Huy, le Sanctuaire de Banneux, le Parc du Val-Dieu, le Calvaire de Moresnet-Chapelle et la Cathédrale de Liège.

Le livret est téléchargeable ainsi que les autresde la série sur le site de l’U.P. : (cliquez ICI ou sur la vignette ci-dessous) et est également disponible en format papier sur place à l’accueil de l’abbaye et à l’église paroissiale de Stavelot.

À l’approche des vacances, n’est-ce pas une belle occasion de rafraîchir vos connaissances et de les partager – en famille – avec les plus jeunes ?

Ne manquez pas de consulter :

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« Il fait trop chaud » – comment lutter contre l’aridité spirituelle ? (Le Ploumtion n°37) – ICI

« L’ETE S’RA CHAUD » …ET NOTRE COEUR ? Réflexion sur l’empathie par le Ploumtion (n°36)

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échos de la Journée mondiale des réfugiés (20 juin)

La Journée mondiale des réfugiés a eu lieu le samedi 20 juin 2026. Organisée chaque année par L’ONU, c’est une journée pour reconnaître la force et le courage de millions de personnes contraintes de fuir leur foyer à cause de conflits ou de persécutions. Elle a pour but aussi de mettre en lumière les droits, les besoins et les aspirations légitimes de ces personnes. A ce propos, je nous invite à relire la Résolution émise en 2014 déjà par la Plate-forme Oecuménique de l’Euregio Meuse-Rhin : « La fuite n’est pas un crime, la fuite est un droit humain! » (clic sur l’image)

Elle est signée par: les Synodes de différentes églises évangéliques (Aachen, Jülich, Krefeld-Viersen, Moers), le Conseil synodal des églises protestantes de Belgique (VPKB), le Moderamen élargi du Limbourg de l’église protestante des Pays-Bas (PKN), le Conseil diocésain des catholiques du diocèse d’Aix-la-Chapelle, Mgr Jean-Pierre Delville évêque de Liège, Mgr Fr. Wiertz, évêque de Roermond, le Service pour l’Oecuménisme et la Mission de l’église évangélique du Rheinland -région du Bas-Rhin, et par Südwind – Institut pour l’économie et l’oecuménisme de Siegburg.

Cliquez ICI pour la lire ou la télécharger (version française).

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L’ENCYCLIQUE DE LEON XIV SUR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : FAUT-IL ECOUTER LE PAPE ? –

(une présentation du frère Paul-Adrien d’Hardemare, dominicain)

Autre regard: celui de Jean-Marc Jancovici, ingénieur et enseignant français, co-fondateur du « Shift Project », auteur de « Le monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique » :

Jean-Marc Jancovici, ingénieur et président du Shift Project, analyse sans filtre l’impact énergétique de l’intelligence artificielle sur la chaîne HugoDécrypte.
Entre explosion de la consommation électrique des data centers et fabrication massive de nouveaux terminaux, le numérique pèse désormais quatre fois plus que les émissions de la France. L’expert dénonce un gadget poussé par les élites américaines qui menace notre esprit critique. Cette transition technologique accélère la crise écologique globale au lieu de la résoudre en détournant des investissements vitaux pour nos forêts et notre avenir climatique.

Lire la vidéo: cliquez ICI (ou sur l’image)

QUELQUES MOMENTS FORTS DE LA VISITE DU PAPE LEON XIV EN ESPAGNE

VEILLEE DE PRIERE AVEC LES JEUNES A BARCELONE MARDI 9 JUIN : cliquez ICI

LES TEMOIGNAGES / QUESTIONS DES JEUNES AU PAPE ET SES REPONSES (TRANSCRIPTION) : cliq ICI

MESSE EN LA BASILIQUE DE LA SAGRADA FAMILIA SUIVIE DE LA BENEDICTION DE LA TOUR ACHEVEE MERCREDI 10 JUIN (SON ET LUMIERE) : cliquez ICI

Rencontre de Léon XIV avec des migrants au centre Las Raíces aux Canaries vendredi 12 juin : cliquez ICI

« Quand la victime devient bourreau » – une réflexion de René Bernard

Suivez le lien en cliquant ICI ou sur l’image

James Webb et la Pente-côte, ou : faut-il se résigner à l’entropie? (Le Ploumtion n°33)

Cliquez ICI ou sur l’image

ORMUZ ET L’EQUIPAGE TERRE : UN PASSAGE ETROIT (Le Ploumtion n°30)

Cliquez ICI ou sur l’image

MEDITATION pour les RAMEAUX : « Le petit pont de buis »

Une méditation à lire ICI

Communiqué des évêques de france – La guerre au Moyen-Orient

Comment aider les populations déplacées – en particulier au Liban – prises en otage par les belligérants et dont les conditions de vie sont devenues intenables ?

La situation au Moyen–Orient s’aggrave. Des milliers de familles ont besoin d’aide. Donnez. Offrez nourriture, eau et soins médicaux aux victimes du conflit. Votre don sauve des vies. Depuis 167 ans, L’Œuvre d’Orient est engagée pour soutenir les chrétiens d’Orient dans 23 pays au Moyen-Orient, Afrique, Europe et Inde. Pour plus de renseignements sur la situation et faire un don, consultez les pages suivantes :

OEUVRE D’ORIENT : https://oeuvre-orient.fr/

N.B. La collecte du Jeudi Saint dans toutes les paroisses sera consacrée à la « Terre Sainte » via la Custode : voir lettre de la nonciature de Belgique : LETTRE CUSTODE

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« La guerre n’est pas le plus court chemin vers la paix » – une analyse à lire ICI

Invitations

POURQUOI LA TRANSITION ECOLOGIQUE N’AVANCE-T-ELLE PAS ? QU’EST-CE QUI LA FREINE ?

Entretien avec François Gemenne -un liégeois- spécialiste de la geopolitique du climat. Cliquez ICI !

Actualités et réflexions

La COP30 est un échec : Sommes-nous foutus ? L’avis de spécialistes.

Une réflexion du Ploumtion (n°21) à partager ICI.

« La France doit accepter de perdre ses enfants. » Vous avez bien entendu, oui, nous ne sommes pas en 1914, ni en 1940, mais en 2025, et la personne qui s’exprime n’est pas un agitateur de plateaux télévisés, c’est le chef d’état-major des armées français, dont le discours rejoint ceux d’un nombre grandissant de ses homologues européens et de l’OTAN…

ALLONS-NOUS DEVENIR BÊTES ? – Quelques questions sur l’IA et nous 

(Le Ploumtion n°20)

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Un livre-choc et un débat sur l’enseignement à l’ère de l’intelligence artificielle

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« POUR QU’ILS NE SOIENT PAS MORTS EN VAIN… » Comment les jeunes israéliens ressentent-ils le conflit à Gaza? Cliquez ICI.

(Le Ploumtion n°19)

Pour compléter les avis, voir aussi ceux de deux professionnels des médias interrogés par Cathobel : cliquez ICI.

Et le vôtre ? Ecrivez-nous !

Premier texte officiel (et orientation pastorale pour l’Eglise) de Léon XIV

Texte intégral: Cliquez ICI ou sur l’image

Un message fort pour réveiller les consciences, décrypté en 4 points sur Aleteïa.org

Suivre le lien en cliquant ICI ou sur l’image

Conséquences de la guerre pour les communautés chrétiennes en Palestine (Le Ploumtion n°18)

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« Nous avons l’obligation de conscience de ne jamais trahir notre humanité » (Card. Pizzaballa, Veillée pour la paix à San Egidio, Rome)

Lire sur Vatican News : cliquez ICI.

« Dans la bande de Gaza, il n’y a plus aucun refuge », alerte le politologue Jean-Paul Chagnollaud suivre l’actualité sur 1RCF (cliquez ICI ou sur l’image pour lire ou télécharger la transcription en pdf ; pour écouter l’émission, voir podcast RCF du 15/09 : podcast)

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Pour lire la pétition et signer, cliquez simplement sur l’image ci-dessus.

Le pape et le philosophe : un regard sur la théologie de l’amour chez Léon XIV par Luc Ferry

Cliquez ICI ou sur l’image

Une leçon d’humanité d’une étudiante chinoise de Harvard qui fait mouche en soutenant la diversité
: Cliquez ICI !

Sur 1RCF Belgique, « Madeline, rescapée des inondations à Pépinster ». Pour écouter, cliquez sur l’image ou ICI.

« SOMMES-NOUS DES BISOUNOURS ? »

– un essai sur les relations transatlantiques (CLIC)

LA DICTEE ET LES JUMEAUX NUMERIQUES

Y a-t-il un lien entre la déconstruction des valeurs traditionnelles, l’intelligence artificielle et l’effondrement du sens du bien commun ?

Un décryptage de l’actualité avec le regard du philosophe Luc Ferry : cliquez ICI.

Le Vicariat de la Santé du diocèse de Liège a implémenté cette « semaine de l’accompagnement spirituel » pour sensibiliser les acteurs de la santé mais aussi le public – les chrétiens et les autres – à cette dimension importante du soin (le « care ») qui s’adresse à tout l’humain. Elle se déroule en particulier dans tous les hôpitaux, cliniques… où des équipes d’aumônerie sont actives.

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Voir aussi : https://www.cathobel.be/2024/10/le-pape-sur-lavortement-il-est-difficile-de-lui-reprocher-de-dire-ce-quil-a-toujours-dit-cartes-blanches/

SUR LE MÊME SUJET : « Une tentative de remettre le village au milieu de l’Eglise » (carte blanche de F.-X. Druet publiée dans La Libre du 2 octobre ; et une chronique « J’assume » de Rik Torfs, recteur honoraire KU Leuven, dans La Libre du 1 octobre, à propos de la visite du pape aux universités catholiques de Leuven et Louvain-la-Neuve.